Hamburg, 16 avril 1892. Gustav Mahler écrit à Anton Bruckner:
“Hier, j’ai dirigé votre sublime et puissant Te Deum. J’ai vécu à la fin ce qui pour moi est le plus grand triomphe que puisse remporter une oeuvre: le public est resté assis immobile et sans faire le moindre bruit, et ce n’est que lorsque chef et interprètes ont commencé à quitter leurs places que les applaudissements ont éclaté.”
Chers lecteurs, il nous tarde de savoir quelle serait votre manière de manifester votre approbation à l’écoute d’une oeuvre ?
Essayez donc après ce final, justement, du Te Deum de Bruckner (1824-1896).

